Les Maladie Non Transmissibles (MTN) également appelés, maladies chroniques, résultent d’une combinaison de facteurs génétiques, physiologiques, environnementaux et comportementaux. Les principaux types des (MTN) sont : Les maladies cardiovasculaires, le diabète, les maladies respiratoires chroniques, les maladies rénales chroniques etc… elles sont responsables de 41 millions de décès chaque année, soit 71% de l’ensemble des décès dans le monde selon l’OMS.
C’est pour renforcer donc, la prévention et la prise en charge intégrée des Maladies Non Transmissibles (MTN) au niveau des soins de santé primaires, que le Ministère de la Sante et de l’hygiène Publique à travers la Direction Nationale de l’Epidémiologie et de la Lutte contre les Maladies, avec l’appui technique de l’OMS a tenu un atelier d’actualisation d paquet d’intervention essentielles pour les MTN dans les formations sanitaires primaires et les hôpitaux de district (WHO-PEN et PEN-PLUS) du 17 au 19 décembre 2025.
« L’outil WHO-PEN, vise à aider les agents de santé au niveau des formations sanitaires primaires et les hôpitaux de districts à dépister tôt les MNT, de les reconnaitre et d’orienter vers les structures spécialisées pour une meilleure prise en charge », précise Docteur DIENG.
Pour réduire la morbidité et la mortalité liée aux Maladies Non Transmissibles (MTN), le docteur Dieng préconise ceci : « si on veut miser sur la prévention et le dépistage précoce des MTN, il faudrait qu’au niveau des centres de santé, que les agents soient capables de faire le diagnostic précoce d’hypertension artérielle, pour éviter que les patients ne fassent un AVC. Diagnostiquer précocement le diabète pour éviter que ça évolue vers des complications etc. ».
Le Docteur Aminata I DIALLO, néphrologue au Centre National de d’hémodialyse de Donka, fait partie du groupe ayant travaillé sur le protocole de dépistage des maladies chroniques rénales. Elle reste confiante que cet Outil WHO PEN permettra d’améliorer la prise en charge précoce des cas de MNT : « nous avons travaillé sur le protocole de dépistage des maladies rénales chroniques dans le cadre du WHO PEN, parce que nous recevons beaucoup de malades au stade chronique. Donc intégrer le dépistage de la maladie rénale chronique dans le WHO PEN, permettra vraiment de détecter beaucoup de cas au stade précoce où on pourra faire des actions pour ralentir voire même stopper la progression de la maladie rénale chronique. C’est dans ce sens que nous avons travaillé sur : qui dépister ? comment dépister ? et en cas de dépistage positif ou négatif quelles sont les actions à faire ? ».
L’initiative des soins de meilleures qualité pour les Maladies Non Transmissibles propose un changement qui dépasse le traitement : elle soutient la prévention, la maitrise des facteurs de risques et la promotion active de la santé au sein des communautés.























